Le Groupe Socfin a ouvert ses portes au journal Le Monde

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Le Groupe Socfin a ouvert ses portes au journal Le Monde

D’aucuns estiment, à tort, que le Groupe Socfin et sa filiale, la société camerounaise Socapalm, ont pu parfois, manquer de transparence.

Dans le souci d’une information la plus large du public, le Groupe Socfin et la Socapalm, ont ouvert grand leurs portes à un quotidien français,généralement considéré comme une référence et un gage de sérieux, le journal Le Monde. L’une de ses journalistes a pu visiter à sa guise, au Cameroun, les plantations de la Socapalm et interroger librement, ses dirigeants et ses salariés.

Socfin et Socapalm regrettent vivement que le fruit de cette enquête, espérée objective, ait donné lieux à la publication d’un article dans ce quotidien, le 21 août 2017, manifestement orienté politiquement et inspiré par une évidente volonté de nuire.

Les propos prêtés aux dirigeants de la Socapalm relèvent de la caricature et seuls les griefs émis par quelques tiers cherchant depuis longtemps à déstabiliser cette société, paraissent aux yeux du journal, être dignes d’attention.

Cette prétendue enquête néglige la réalité factuelle. La journaliste a préféré se faire l’écho de la critique partisane de certaines voix non représentatives si ce n’est d’elles-mêmes.

Le journal Le Monde donne la voix aux sempiternelles mêmes interlocuteurs
dont l’inanité des propos a depuis longtemps été démontrée.

Il est ainsi regrettable que le journal Le Monde ait préféré relayer certaines contestations qui font peu de cas des autorités locales traditionnelles et gouvernementales du Cameroun au lieu de s’en tenir aux simples faits.

A défaut, par un évident sectarisme politique peu digne de la réputation de ce quotidien, de rapporter la réalité sociale et économique de la Socapalm, cet article fait une place toute particulière à une « contestation » extérieure à l’entreprise, et, ce, sans même avoir pris la peine d’interroger les partenaires sociaux de cette société.

Certes le journal Le Monde fait état de quelques chiffres aisément disponibles sur Internet mais néglige les aspects primordiaux de la Socapalm.

Le Cameroun est aujourd’hui capable de satisfaire les besoins de sa population en huile végétale, principalement grâce à l’activité de la Socapalm : 100 000 tonnes d’huile produite par an.

La Socapalm est, dès lors, un employeur majeur au Cameroun qui permet à des milliers de familles d’avoir accès aux soins de santé, à l’éducation et à la formation.

Faire de la Socapalm une description essentiellement négative et caricaturale, participe d’une campagne de désinformation et de dénigrement.

Communiqué de presse

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