J’ai vu une publication sur des rejets de produits toxiques dans une rivière à Kienké, la Socapalm a-t-elle fait quelque chose pour traiter ses effluents d’huilerie ?

Dans la catégorie Impact environnemental .

En effet, certaines images circulent sur le net montrant le rejet d’effluents aqueux dans une rivière à Kienké. Tout d’abord, il faut noter que cette situation existait du temps de la Socapalm, entreprise publique, et que le groupe Socfin en a hérité lors de la privatisation, que la portion de la rivière effectivement impactée par ces effluents est située intégralement à l’intérieur de la concession et que ces effluents ne sont pas toxiques, ils ne contiennent que de la terre, des débris végétaux et un peu d’huile de palme résiduelle.

L’aspect n’est effectivement pas très engageant et l’odeur peut se révéler désagréable.

Afin de remédier à cette situation, héritée donc lors de la privatisation, la Socapalm a construit des systèmes de lagunages sur toutes ses plantations et pas uniquement à Kienké. Celle de Kienké a été finalisée en début 2012.

Le système est composé de 5 bassins, un bassin de refroidissement, deux bassins anaérobies et deux bassins aérobies. Ils ont été dimensionnés afin de permettre un temps de rétention des effluents de 180 jours minimum ; les effluents sont épurés naturellement par l’action des bactéries présentes et on prévoit que la qualité des effluents à la sortie de la dernière lagune sera conforme aux normes de rejets fixés par nos prescriptions techniques (DBO5 inférieure à 50mg d'oxygène/litre).


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