Socapalm

Aujourd’hui, près de 70% de l’huile de palme d’origine camerounaise proviennent des palmeraies de la Socapalm. L’avenir de cette société, qui est implantée dans les zones rurales reculées, est étroitement lié au développement durable des populations et du tissu économique local.

Au milieu des années 1960, la pénurie d’huile végétale s’accentue au Cameroun. Pour y remédier, le gouvernement camerounais lance la création de grands complexes agro-industriels. C’est ainsi que la Socapalm voit le jour en 1968.

Entre 1968 et 1980, la société plante 18 000 hectares de palmiers à huile. Mais, en tant que structure d’État, la Socapalm n’est pas concurrentielle dans le contexte socio-économique local et, dès lors, un processus de privatisation est enclenché. La privatisation devient effective en juin 2000.

Depuis, la Socapalm mène une politique d’investissement ambitieuse. Ses investissements ont enregistré une progression de pas moins de 1 000% depuis l’an 2000 ! Les performances de l’outil de production, mais aussi les infrastructures et services collectifs au sein et autour des plantations, ont connu une amélioration spectaculaire.

La Socapalm est consciente que le Cameroun accuse un déficit d’environ 50% d’huile de palme par rapport à ses besoins nationaux. C’est pourquoi elle a entrepris de rajeunir ses plantations afin d’optimiser les rendements et de préserver l’environnement. Elle a également mis en œuvre une politique de diversification de ses plantations au profit de l’hévéaculture.

Véritable cheville ouvrière du développement économique des régions du sud, la Socapalm est l’une des trois entités cotées à la bourse de Douala : la Douala Stock Exchange.


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