Côte d'Ivoire

Célèbre pour la culture du cacao et du café, la Côte d’Ivoire est également un producteur d’huile de palme et de caoutchouc de tout premier plan en Afrique.

  • Huile de palme

En Côte d’Ivoire, l’huile de palme constitue un ingrédient essentiel de la cuisine nationale et est surtout consommée sous forme raffinée. Elle représente en outre une source de richesse considérable pour la population. En effet, les revenus de 2 millions de personnes dépendent aujourd’hui de cette filière.

Dès les années 1960, la Côte d’Ivoire, soucieuse de diversifier sa production, décide de développer le secteur du palmier à huile. Son objectif consiste à assurer l’autosuffisance du pays en corps gras et à dégager ensuite un surplus pour le marché extérieur. Pour ce faire, deux programmes de développement de la filière sont mis en œuvre : le premier de 1963 à 1985 et le second de 1985 à 1995.

Actuellement, la Côte d’Ivoire est le deuxième producteur d’huile de palme d’Afrique et est totalement en mesure de répondre à ses besoins nationaux. Dans le cadre de son troisième plan « Palmier », le pays ambitionne de doubler d’ici 2020 sa production par :
- la promotion de la production villageoise ; et
- l’amélioration de la compétitivité des exploitations existantes.

Depuis 2012, les agro-industries du pays, soutenues par le pouvoir central, unissent leurs efforts pour mettre en œuvre les 8 principes et les 39 critères de la RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil – Table ronde sur l'huile de palme durable).

  • Caoutchouc (hévéaculture)

La culture de l’hévéa en Côte d’Ivoire débute dans les années 1950 à l’initiative de structures privées. Ce n’est qu’en 1970 que le caoutchouc fait son entrée dans les plantations familiales grâce à l’appui de l’État ivoirien : 7 programmes consécutifs de développement de la « filière hévéa » voient le jour en Côte d’Ivoire pour soutenir les producteurs villageois.

Aujourd’hui, le pays est le premier exportateur de caoutchouc d’Afrique et plus de 70% de sa production proviennent de plantations villageoises.

En Côte d’Ivoire, l’hévéaculture familiale fait preuve de dynamisme, elle y est considérée comme une assurance de revenu permanent et à long terme. De plus, l’hévéaculture permet la production d’une énergie verte pure : le caoutchouc naturel peut substituer le caoutchouc synthétique (issu de la distillation du pétrole) et constitue un puits de carbone considérable.


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