Libéria

Au Libéria, la forêt tropicale couvre près de la moitié du territoire. Il n’est donc guère étonnant que seulement 4 % de l’ensemble des terres libériennes soient cultivées.

Avant les deux guerres civiles qui ont sévi au Libéria dans les années 1990 et début 2000, l’agro-industrie était le premier employeur du pays après l’État, et plus de la moitié de la population active se consacrait à l’agriculture.

Aujourd’hui, la pénurie d’énergie, son coût, l’absence de réseau routier dans certaines régions, le mauvais état général des pistes et le manque de main-d’œuvre qualifiée sont autant d’entraves au développement des projets.

Le Libéria est le premier pays d’Afrique à avoir élu démocratiquement, en 2005, une femme à la tête de l’État. Sa capitale – Monrovia – et la plupart des infrastructures économiques du pays ont été dévastées par les guerres civiles, et sa population compte parmi les plus pauvres au monde. Néanmoins, une politique agricole a été définie afin d’assurer une alimentation de base et de qualité à tous les Libériens. Une stratégie de diversification et d’adaptation au marché a été mise en œuvre et a débouché sur l’augmentation de la compétitivité.

Aujourd’hui, les entreprises privées jouent un rôle important dans la dynamisation des différentes filières agro-industrielles et minières, qui occupent une place considérable au Libéria. De plus, la Chambre Internationale de Commerce a lancé, début 2013, une étude (intégrant les ministères et acteurs économiques) destinée à améliorer les filières agricoles libériennes et la situation des petits planteurs.

  • Huile de palme

Le Libéria est confronté à un déficit croissant d’huile de palme, au point qu’il est obligé de recourir à l’importation d’huile de palme asiatique. Cette situation incite le pays à miser davantage sur le développement de la filière du palmier à huile. C’est pourquoi ce secteur bouillonne, depuis peu, de plusieurs projets d’envergure, qui verront bientôt le jour.

Aujourd’hui, la production d’huile de palme représente 10,2 % de la production agricole du Libéria et assure un meilleur niveau de vie à plus de 29 000 familles.

  • Caoutchouc (hévéaculture)

Principale activité agro-industrielle libérienne, l’hévéaculture est essentiellement aux mains de deux opérateurs. La production de caoutchouc provient principalement des agro-industries, car aucun plan de soutien ou de promotion de la filière n’a été lancé afin de favoriser un développement des plantations villageoises. L’hévéaculture représente 17,3 % de la production agricole du Libéria et est aussi sa principale culture d'exportation.

Réel moteur de développement des zones reculées, l’hévéaculture permet aussi la production d’une énergie verte pure : le caoutchouc naturel peut substituer le caoutchouc synthétique (issu de la distillation du pétrole) et constitue un puits de carbone considérable.


Libéria news

From LAC and SRC management

25 mai, 2017 dans Media release , Liberia , LAC

The management team of Liberian Agricultural Company (LAC) and Salala Rubber Corporation (SRC) acknowledge publication in the local press whereby two  NGO's, "Advocates for Community Alternatives"…

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