São Tomé et Principe

La situation insulaire de Sao Tome e Principe n’a pas empêché le développement d’un éventail diversifié de cultures agraires. Mais paradoxalement, l’île Chocolat – comme elle est souvent surnommée – ne cultive à l’heure actuelle que 5 % de ses terres.

Les Santoméens apprécient beaucoup l’huile de palme dans leur cuisine, mais la production locale n’est pas suffisante pour satisfaire la demande nationale. Cette situation contribue dès lors à surévaluer son prix et oblige la population à réduire sa consommation journalière.

En République de Sao Tome e Principe, 65 % des habitants travaillent dans le secteur agricole : cacao, banane, pêche, café, noix de coco, noix de palme, maïs, manioc, etc. Les produits sont multiples et divers. Pour le moment il n'existe que deux projets industriels : l’un pour la filière cacao et l’autre pour l’huile de palme.

Les quelques palmeraies en activité sont vieillissantes et de taille réduite. En outre, l’extraction  d’huile, faite de façon artisanale, n’a pas la productivité nécessaire à ce pays, qui compte parmi les plus pauvres d’Afrique.

Conscient de cette carence, le gouvernement santoméen met en œuvre un ambitieux programme de développement économique dans le sud de l’île. L’initiative est centrée sur le monde rural et s’est fixé comme objectif :
- la préservation des forêts primaires ;
- une production d’huile de palme couvrant les besoins du marché local.

Ce programme vise à attirer les investisseurs étrangers désireux de participer à la création de plantations industrielles.

La chute des exportations de cacao à Sao Tome e Principe a provoqué un déséquilibre de la balance commerciale. Ou outre, sa forte dépendance vis-à-vis de l’Aide Publique au Développement (50 % du PIB) rend cette petite île très vulnérable aux évènements et chocs exogènes.


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