Sierra Leone

Bien que son territoire soit composé de 75% de terres arables, la Sierra Leone n’en cultive actuellement que 20%.

La Sierra Leone est classée parmi les derniers de la liste des pays producteurs agroalimentaires. Cette position peu enviable rend le pays – et donc sa population – extrêmement dépendant des importations de produits de première nécessité.

La guerre civile, déclenchée en 1991, entraîne une dégradation massive des infrastructures locales et un exode des populations qualifiées. La Sierra Leone est alors l’un des pays les plus pauvres au monde. Heureusement, depuis la fin de la guerre, en 2002, le pays a retrouvé le chemin d’une réelle croissance économique.

  • Huile de palme

L’huile de palme est une culture traditionnelle en Sierra Leone. Elle y est consommée brute au rythme d’un kilo par mois et par personne !

Sa production est majoritairement d’origine villageoise et artisanale. Les plantations villageoises manquent cruellement de compétences techniques et se voient dans l’impossibilité d’assurer l’approvisionnement de la population. Du reste, le constat est criant : 50% de l’huile consommée sur le marché local est importée !

De plus, le déficit d’huile devrait continuer à s’aggraver, notamment en raison de facteurs tels que :
- la création d’emplois générés par les investissements ;
- la croissance démographique du pays.

En 2011, désireux de moderniser l’agriculture et de répondre aux besoins locaux en huile végétale, le gouvernement sollicite diverses entreprises actives dans l’agro-industrie. Néanmoins, le manque de formation de la population et d’infrastructures routières entrave la réalisation des objectifs fixés. D’ailleurs, très peu d’entreprises agro-industrielles sont actives à l’échelle nationale.

Pour remédier à cette situation, une politique d’investissement a été récemment mise sur pied en vue d’attirer les investisseurs étrangers en Sierra Leone.


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