Dates clés

Une expertise construite au fil du temps

Adrien Hallet, créateur du Groupe, développe la culture méthodique de l'hévéa et du palmier à huile au Congo.

1890

Constatant que les conditions climatologiques sont meilleures pour le palmier à huile, Adrien Hallet s’implante en Malaisie et fonde La Compagnie du Sélangor.

1906

La société financière des caoutchoucs, Socfin S.A., est fondée.

1909

En partenariat avec le Groupe Rivaud, implantation en Indochine, terroir idéal pour la culture du caoutchouc.

1910

Dès cette époque, chaque village est doté d’une crèche, d’une école primaire, d’un dispensaire, d’une place des marchés, d’un magasin et d’un terrain de football. Tout le personnel est logé aux frais de l’entreprise à proximité de son lieu de travail. L’ensemble des soins médicaux des employés et de leur famille est pris en charge par l’entreprise. Les hôpitaux des plantations sont gérés par un ou deux médecins expatriés accompagnés d’équipes locales. Le Groupe est pionnier en matière d’agriculture tropicale responsable.

Première initiative R&D avec la section de recherche agronomique de Socfin Medan, meilleur institut de recherche du moment dans les secteurs du palmier à huile et de l’hévéa.

1918

Reprise de Socfin S.A par le Groupe Rivaud.

1919

Adrien Hallet décède. Il dirigeait, entre autres, les Entreprises Socfin S.A. et Banco, actives en Afrique, Indochine et Asie du Sud-Est. Ces plantations totalisaient 73 000 hectares d'hévéas, 29 000 hectares de palmiers à huile et 21 000 hectares de caféiers. Robert Hallet, son fils, prend la relève. Une période prospère se profile.

1925

Création de la Société de Gestion des Caoutchouc et Oléagineux, Sogescol.

1930

Pierre Boulle rejoint les Plantations des Terres Rouges.

1932

Plantation des premiers clones d'hévéas.

1936

Robert Hallet gère plus de 350 000 hectares de concessions : 73 000 hectares d'hévéas, 31 000 hectares de palmiers et 36 000 hectares de caféiers. Le Groupe est alors producteur de 6% du marché international du caoutchouc et 20% du marché de l'huile de palme. Il se retirera progressivement de l'exploitation de caféiers.

1940

Robert Hallet décède.

1947

Vague de décolonisation suite à la Seconde Guerre Mondiale.

1950

Création de Socfinaf.

1951

Constitution de la Société Financière Luxembourgeoise, Socfinal, qui investit, entre autres, dans Socfin S.A..

1959

Vague de nationalisation et d’expropriation des plantations suite à la décolonisation.

1960

En Indonésie, Socfindo nait d'une joint-venture entre Plantation Nord Sumatra et le gouvernement indonésien.

1968

Toutes les maisons sont remplacées par des constructions en dur. Un « camion cinéma » tourne sur les plantations afin d'y assurer au moins une séance mensuelle, en plus des spectacles traditionnels organisés (danse, théâtre, etc.).

Socfinal investit dans La Compagnie Internationale de Cultures Intercultures S.A., Socfin Industrial Development, Socfinde S.A, et La Compagnie du Cambodge (France).

1971

Socfinal participe à la constitution de Socfinasia S.A. (Luxembourg).

1972

Zaïrianisation de la plantation du Congo.

Naissance du Groupe Socfin tel qu'il existe aujourd'hui. Cette nouvelle structure est issue de la fusion de la Financière des Colonies avec la Société Financière des Caoutchoucs. Sa vocation à l'époque est similaire à celle d'aujourd'hui : étudier, réaliser et gérer pour le compte de ses clients, ou pour son propre compte, des projets agro-industriels de plantations et d’usines dans le monde entier, tout en travaillant en étroite collaboration avec des organismes de recherche tels que l’IRHO et l’IRCA.

1973

Création de Socfinco, une société de consultance et d’ingénierie regroupant et consolidant les connaissances techniques et agronomiques acquises. Riche du « know-how » du Groupe, Socfinco devient l’opérateur technique du Groupe.

1974

1974 – 1990

A la demande de plusieurs états africains et sud-américains, Socfinco réalise, accompagnée de Banque Mondiale et d'autres organismes de financement de nombreux projets agro-industriels : en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Nigéria, en Centrafrique, au Congo Brazzaville, au Brésil, en Equateur, etc.

Le Groupe Bolloré devient actionnaire du Groupe Rivaud.

1988

Au Nigéria, pour optimiser la production d’huile de palme et satisfaire la demande nationale, privatisation d'Okomu Oil Palm Company. A la demande de l’Etat nigérian, Socfin devient actionnaire majoritaire.

1990

1990 – 2017

Socfin devient un producteur de graines sélectionnées de renommée internationale.

Le Groupe Bolloré fait son entrée dans Socfin S.A. et Plantations Nord Sumatra.

1991

En Côte d'Ivoire, privatisation des complexes agro-industriels. Dans le contexte d’un appel d’offre publique, le Groupe Socfin obtient une majorité dans le capital de la SoGB, la Société des Caoutchoucs de Grand Béréby. Mise en bourse d’une partie des actions de la SoGB afin de permettre à la population locale d’y participer et lancement d’un grand programme de plantations villageoises pour favoriser le désenclavement de la région de Grand Béréby.

En Côte d'Ivoire, un large programme de plantations villageoises est lancé en partenariat avec Deutsche Investitions und Entwicklungsgesellschaft (DEG) pour soutenir l'ouverture de la région. Un second projet avec la coopération suisse est par la suite lancé en 1997, le Fonds Ivoiro-Suisse de Développement Economique et Social (FISDES).

1994

Au Libéria, après la guerre civile, les bailleurs de fonds (Société Financière Internationale et Proparco) demandent au Groupe Socfin de participer à la réhabilitation des complexes agro-industriels du pays : une modernisation de la Liberian Agricultural Company, LAC, et de l’usine de traitement de caoutchouc de Weala est lancée. La première école secondaire, depuis la fin de la guerre, y est ouverte. L’hôpital sera également totalement rénové.

1998

Au Cameroun, le Groupe SIPH cède la SPFS, la Société des Palmeraies de la Ferme Suisse au Groupe Socfin.

1999

Au Cameroun, acquisition de la Société Camerounaise des Palmeraies Socapalm dans le cadre d’un appel d’offre public en vue de sa privatisation.

2000

En Côte d’Ivoire, la SoGB prend l’initiative de contacter le gouvernement et de lancer les démarches pour devenir un centre reconnu de prévention et de traitement du VIH.

2004

2004 - 2006

L’hôpital de la SOGB devient la première structure privée en Côte d’Ivoire à prendre en charge les personnes vivant avec le VIH.

Restructuration des holdings au Luxembourg : Socfinasia détient les investissements asiatiques, Intercultures aujourd’hui appelée Socfinaf, détient les participations africaines. Socfin reste la holding « mère ».

2006

Au Cambodge, obtention de deux concessions et création de Socfin KCD.

Au Libéria, le Groupe Socfin, sollicité par le Ministère de l’Agriculture, acquiert SRC, la Salala Rubber Corporation.

En République Démocratique du Congo, réhabilitation d’une plantation de palmiers à huile à l’abandon dans la région de Mapangu : la plantation de Brabanta revoit le jour.

2007

En Côte d’Ivoire, à la demande des autorités locales, création d’une usine de traitement de caoutchouc pour l'usinage de la production, et ce, en partenariat avec les planteurs villageois de la région d’Aboisso (30% des actions), naissance de SCC, la société Sud Comoé Caoutchouc.

2008

2008 – 2013

Socfin a collaboré avec la DEG sur des projets à long terme axés sur la santé et l'éducation : intensifier la prévention et le traitement du VIH/SIDA, pour les employés et leurs familles, ainsi que pour les communautés riveraines, dans les pays fortement affectés et où le Groupe Socfin est présent (RDC, Côte d’Ivoire, Cameroun, Nigéria et Libéria).

A Sao Tomé, pour créer de l’emploi et une activité économique dans la région sud du pays, un accord est conclu entre l’Etat santoméen et le Groupe Socfin, création d’Agripalma.

2009

Au Kenya, sous la pression d’une urbanisation autour de la ville de Nairobi, le Groupe Socfin cède les plantations kenyanes de café et de roses.

En Sierra Leone, à la demande de l’Etat sierra léonais et afin d’approvisionner le marché local en huile végétale, une plantation de palmiers à huile moderne est développée dans la région Sud-Ouest du pays. Création de SAC, Socfin Agricultural Company.

2010

Au Ghana, dans le cadre d’un appel d’offre public, acquisition de la plantation de PSG, Plantations Socfinaf Ghana Ltd.

2012 

Au Cambodge, obtention de la concession Coviphama.

Au Cameroun, signature de partenariats avec l’IECD (Institut Européen de Coopération et de Développement) pour le développement d’Ecoles Familiales Agricoles sur les plantations de la Safacam et Socapalm ; et l’ANAFOR (Agence Nationale d’Appui au Développement Forestier) permettant l’achat et la plantation de 3 000 arbres destinés au reboisement des villages et écoles et, à la création de zones récréatives sur les plantations.

Afin de formaliser et regrouper d'une part les activités de recherche agronomique, et d'autre part, les actions du Groupe en matière d'énergies renouvelables, les sociétés Socfin Research et Socfin Green Energy sont créées.

2013

Au Cameroun, le Groupe Socfin rachète la Safacam, Société Africaine Forestière et Agricole du Cameroun, au Groupe Bolloré.

2014

Au Cameroun, la Socapalm est la première plantation de palmiers à huile certifiée ISO 14001 en Afrique Centrale.

En Sierra Leone, la région de Pujehun est la première à être déclarée exempte d'Ebola, grâce au soutien de la plantation de SAC.

2015

Le Groupe Socfin est engagé dans une approche d’assurance qualité afin de démontrer son aptitude à fournir un produit de haute qualité, répondant aux exigences et attentes de ses clients.

Inauguration de l'huilerie de SAC au Sierra Leone.

Inauguration du barrage de LAC au Libéria

Le Groupe Socfin publie sa nouvelle politique de gestion responsable.

2016

Début de la construction de l'usine à caoutchouc au Cambodge.

Début des travaux de la construction de l'huilerie d'Agripalma à Sao Tomé.

Extensions des capacités de production des usines à caoutchouc de SOGB et SCC en Côte d'Ivoire.

Lancement de la construction de l'huilerie de PSG au Ghana.

Mise en ligne du tableau de bord de transparence.

2017