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Unités industrielles
9 500 ha
Superficie plantée
17 100 T
Production d’huile de palme
6 500 T
Production de caoutchouc
2 764
Emplois directs et indirects

Safacam

La plantation centenaire de Dizangué est située dans un site naturel d’exception. Au début du 20ème siècle, cette plantation était l’unique pôle agro-industriel de la région et, depuis, elle assure un développement sans précédent au département de la Sanaga-Maritime.

Le développement de la plantation débute en 1897, sous protectorat allemand, par l’acquisition de 4 000 hectares de terrains agricoles. Dans les années 1920, l’hévéaculture connaît un nouvel essor dans la région de Dizangué et la superficie de la concession s’accroît de quelque 11 000 hectares supplémentaires. La plantation compte alors un peu moins de 7 000 hectares d’hévéas greffés plantés. Au cours de la décennie suivante, la construction d’une usine de caoutchouc – inaugurée en 1935 – constitue un fait marquant de l’histoire de la région.

En 1939, la Société des Plantations de la Sanaga devient la S.A.F.A. (Société Africaine Forestière et Agricole). Puis l’année 1962 marque la création de la S.A.F.A.CAM. (Société Africaine Forestière et Agricole du Cameroun). La crise pétrolière des années 1970 donne lieu à une chute des cours du caoutchouc et à une réduction des surfaces plantées d’hévéas. Cette situation amène la Safacam, en 1973, à diversifier ses cultures au profit du palmier à huile. Le gouvernement développe un « plan palmier », qui est mis en œuvre par la Société Nationale d’Investissement (SNI). L’État entre alors à hauteur de 11% dans le capital de la Safacam par le biais de la SNI.

Actuellement l’activité palmier à huile représente 72% et l’activité hévéa 28% du chiffre d’affaires de la Safacam.

Aujourd’hui, la politique d’investissement de la Safacam est articulée autour d’axes principaux qui reflètent les valeurs de l’entreprise :

  • un outil de production toujours plus performant ;

  • une extension de l’usine à caoutchouc mise en place en 2016 ;

  • la rénovation des logements au sein des villages ;

  • l’amélioration de la santé des populations de la région par l’organisation de campagnes de prévention sanitaire par son service de santé, etc.

Aussi, consciente que le Cameroun accuse un déficit d’environ 50% d’huile de palme par rapport à ses besoins nationaux, la Safacam a entrepris de rajeunir ses plantations afin d’optimiser les rendements et de préserver l’environnement.

La Safacam tient à soutenir le développement du tissu économique local, mais aussi la création d’infrastructures communautaires destinées aux communautés environnantes. Par conséquent, elle a lancé de nombreux projets visant la rénovation ou la création d’infrastructures scolaires, sanitaires, sportives et récréatives qui permettent l’organisation d’activités ponctuelles dans la région.

Véritable cheville ouvrière du développement économique des régions du Littoral, la Safacam est l’une des trois entités cotées à la bourse de Douala : la Douala Stock Exchange.

Gestion Responsable

La plantation participe à des partenariats « publics-privés » qui permettent une synergie des compétences.

La Safacam est partenaire de l’IECD (Institut Européen de Coopération et de Développement). L’IECD œuvre à l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes ruraux en s’appuyant sur le concept d’Ecoles Familiales Agricoles (EFA). Une EFA, soutenue par la Safacam, accompagnée par l’IECD a ouvert ses portes en 2014 avec près de 30 enfants de la région de la plantation de Dizangué.