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Unités industrielles
34 491 ha
Superficie plantée
118 840 T
Production d’huile de palme
869 T
Production de caoutchouc
5 135
Emplois directs et indirects

Socapalm

Aujourd’hui, près de 60% de l’huile de palme d’origine camerounaise provient des palmeraies de la Socapalm. L’avenir de cette société, qui est implantée dans les zones rurales reculées, est étroitement lié au développement durable des populations et du tissu économique local.

Au milieu des années 1960, la pénurie d’huile végétale s’accentue au Cameroun. Pour y remédier, le gouvernement camerounais lance la création de grands complexes agro-industriels. C’est ainsi que la Socapalm voit le jour en 1968.

Entre 1968 et 1980, la société plante 18 000 hectares de palmiers à huile. Mais, en tant que structure d’État, la Socapalm n’est pas concurrentielle dans le contexte socio-économique local et, dès lors, un processus de privatisation est enclenché. La privatisation devient effective en juin 2000.

Depuis, la Socapalm mène une politique d’investissement ambitieuse. Ses investissements ont enregistré une progression de pas moins de 1 000% depuis l’an 2000 ! Les performances de l’outil de production, mais aussi les infrastructures et services collectifs au sein et autour des plantations, ont connu une amélioration spectaculaire.

La Socapalm est consciente que le Cameroun accuse un déficit d’huile de palme à certaines périodes de l’année par rapport à ses besoins nationaux. C’est pourquoi un rajeunissement de ses plantations a été lancé afin d’optimiser les rendements et de préserver l’environnement. Elle a également mis en œuvre une politique de diversification de ses plantations au profit de l’hévéaculture.

L’entreprise associe un grand nombre de jeunes entrepreneurs à ses activités dans les plantations, et travaille en collaboration étroite avec eux tout au long du processus de production.

La Socapalm estime que la santé est une composante clé du développement. C’est pourquoi elle place la prévention sanitaire au cœur de la politique de santé de ses plantations. Ses équipes médicales remplissent entre autres les missions suivantes :

  • la visite systématique des villages ;

  • la vulgarisation sanitaire des grandes pandémies du Cameroun ;

  • la médecine du travail.

Elle est aussi certifiée ISO 14001, depuis 2015, ce qui confirme sa volonté profonde d’instaurer une réelle culture d’éco-responsabilité au sein de l’entreprise, mais également dans les familles et l’environnement des employés.

Et enfin, la Socapalm est également partenaire de l’IECD (Institut Européen de Coopération et de Développement). L’IECD œuvre à l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes ruraux en s’appuyant sur le concept d’Ecoles Familiales Agricoles (EFA). Une EFA, soutenue par la Socapalm, accompagnée par l’IECD a ouvert ses portes en 2014 accueillant près de 40 enfants de la région de la plantation de Kienké.

Véritable cheville ouvrière du développement économique des régions du sud, la Socapalm est l’une des trois entités cotées à la bourse de Douala : la Douala Stock Exchange.

Gestion responsable

Depuis sa privatisation, la Socapalm a conduit une politique d’investissement axée sur le développement économique de ces régions reculées, mais aussi sur la création d’infrastructures communautaires destinées aux populations. Elle favorise l’accessibilité des communautés riveraines aux soins de santé, à l’éducation, à l’eau et aux voies d’accès vers les villages environnants et les axes nationaux.